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Articles de la rubrique "Actualités"
H.O.N.T.E.U.X
Vendredi 04 Juillet 2008 à 18:32 Publié par sombral87 dans Actualités
Une enseignante d’arts plastique n’a pas a faire un cour d’ecutation civique !! Et en art plastique les personnes expriment ce qu’elles ressentent !! Je crois que notre president a oubliée les termes de la REPUBLIQUE FRANCAISE Liberter egalite fraternite Nicolas Sarkozy pour illustrer la méchanceté, une enquête est ouverte
La polémique a surgi en novembre 2007, dans une école primaire d'Albi (Midi-Pyrénées). Dans le cadre d'un travail d'art plastique sur les sentiments et les expressions du visage, une enseignante de l'école Claude-Nougaro, Valérie Framit, demande à ses élèves de CM1 de collecter des photos et des images illustrant les sentiments de joie, colère, crainte, fatigue, méchanceté... Ces photos sont collées sur de grandes affiches placardées sur les murs de l'école. Parmi elles, figure un portrait de Nicolas Sarkozy, choisi par un élève pour illustrer le thème de la méchanceté. "J'ai regardé les expressions et non les visages", explique l'institutrice. SANCTION La présentation n'est pas ouverte au public. Mais un parent d'élève envoie une lettre à l'Elysée pour dénoncer ce qu'il perçoit comme une atteinte à l'image du chef de l'Etat. Le nom de l'auteur de cette lettre, non anonyme, n'a pas été révélé. Vendredi dernier, la directrice de l'école, Claudie Jalby, est informée par l'inspecteur d'académie qu'une enquête a été diligentée par le recteur. "On peut reprocher à l'enseignante un manque de vigilance pour lequel sera appliquée une sanction qui devrait se limiter à une simple remontrance", a indiqué l'inspecteur d'académie Michel Azéma. Pour lui, "l'enseignante aurait dû être plus attentive à l'utilisation de ces images (...). Elle aurait dû profiter de l'occasion pour faire une leçon d'instruction civique pour expliquer la démocratie et le rôle du président de la République et des personnalités du monde politique". Depuis, l'affiche litigieuse a été retirée du mur.
Le Vatican pourrait admettre le préservatif contre le sida
Lundi 14 Juillet 2008 à 00:56 Publié par sombral87 dans Actualités
Une Honte ! Meme en 2008 les femmes doivent ' Obeir ' A un homme ! qu'elles ne verront jamais d'ailleurs !!au risque d'etre contaminée par le VIH ou une autre MST !! Ou meme de tomber enceinte vu qu'ils interdise aussi la contraception, l'avortement !
A quand l'interdiction du soutient-gorge ? ou du rasoir ?
Benoît XVI demande à la Congrégation pour la doctrine de la foi d'étudier la position de l'Église par rapport au préservatif en tenant compte de "tous les points de vue" Le pape ne souhaite fermer aucune porte Le pape a donc demandé au cardinal mexicain de fournir à la Congrégation pour la doctrine de la foi une base de travail sur le sujet, en rassemblant les études sur le préservatif au plan sanitaire et au plan moral. Le travail a été remis à la Doctrine de la foi qui, elle, est en revanche « habilitée à élaborer un texte de doctrine ». Le cardinal a ajouté que, « sur la demande du Saint-Père, nous avons étudié, au plan moral, tous les points de vue possibles : des plus permissifs aux plus stricts à l’encontre du préservatif ». Cette précision tend à montrer qu’en la matière, le pape ne souhaite fermer aucune porte. Va-t-on vers un assouplissement du point de vue de l’Église ? Il est vrai que les déclarations sur ce sujet sont diverses. En avril, le cardinal Carlo Maria Martini, ancien archevêque de Milan, avait plaidé dans un entretien à L’Expressopour une attitude plus ouverte sur les questions morales et éthiques, et estimé que « l’utilisation du préservatif peut constituer dans certaines situations un moindre mal », notamment dans le cas de couples légitimes dont l’un des époux a été contaminé par le virus HIV. Un recours "légitime" dans certains cas pour le cardinal Cottier Le cardinal Godfried Danneels, archevêque de Malines-Bruxelles, avait lui aussi évoqué le cas où « un homme séropositif oblige sa femme à avoir une relation sexuelle », « elle doit l’obliger à mettre un préservatif ». En janvier 2005 déjà, le cardinal Georges Cottier, 84 ans, alors théologien du pape, avait estimé « légitime » le recours au préservatif dans certains cas, évoquant « des situations particulières » comme les milieux de la drogue ou de misère. L’autre difficulté concernant la position de l’Église sur le préservatif vient de ce que, depuis quelques années, un certain nombre de responsables catholiques attaquent le préservatif non pas au plan moral, mais au plan de l’efficacité thérapeutique. Ainsi, le cardinal Alfonso Lopez Trujillo, président du Conseil pontifical pour la famille, a affirmé en octobre 2003 que « l’usage du préservatif ne protège pas dans tous les cas d’une infection », et proposé « que les gouvernements invitent les populations à ne plus les utiliser ». Les papes n'ont jamais prononcé le mot "préservatif" L’encyclique Humanæ vitæde Paul VI (1968) précise que « l’Église n’estime nullement illicite l’usage des moyens thérapeutiques vraiment nécessaires pour soigner des maladies de l’organisme, même si l’on prévoit qu’il en résultera un empêchement à la procréation, pourvu que cet empêchement ne soit pas, pour quelque motif que ce soit, directement voulu ». Mais ce texte est antérieur au sida et, depuis, l’Église n’a pas pris de position officielle. Jean-Paul II pas plus que Benoît XVI n’ont jamais prononcé le mot « préservatif », même lors du fameux discours de Kampala en 1993. Le pape va-t-il s’engager dans un tel processus ? Sa démarche semble le montrer, même si certains, comme le cardinal Barragan, s’interrogent sur la pertinence d’une prise de position au plus haut niveau. En tout état de cause, a conclu le cardinal chargé de la pastorale de la santé, « il s’agit d’une affaire extrêmement importante, et le discours officiel de l’Église ne doit pas pouvoir ensuite être utilisé pour détruire la vie, ou légitimer la liberté des mœurs ». Isabelle DE GAULMYN, à Rome
Nouveau : la banlieue intéresse les DRH
Lundi 14 Juillet 2008 à 00:52 Publié par sombral87 dans Actualités
Les anciens de la politique de la ville n'en reviennent pas. Les grandes entreprises françaises font preuve d'un intérêt inédit pour les quartiers difficiles. Pas une semaine, ou presque, ne passe sans qu'une société lance une opération de recrutement dans les cités ou en direction des habitants des zones urbaines sensibles (ZUS). Avec une différence de taille par rapport aux années précédentes : les entreprises n'investissent pas la banlieue en vendant leur dimension "citoyenne" ou "solidaire", mais pour des motifs purement économiques. La banlieue, nouvel eldorado à défricher pour les responsables des ressources humaines ? Confrontées à des difficultés de recrutement dans certains secteurs, les entreprises considèrent les habitants des quartiers comme un vivier trop peu exploité. "Je n'ai jamais vu de mouvement équivalent dans le passé, se félicite Karim Zéribi, conseiller égalité des chances à la SNCF et président d'APC-recrutement, un cabinet spécialisé sur les questions de diversité. En décembre 2005, c'est nous qui devions appeler les entreprises. Aujourd'hui, on croule sous les demandes de sociétés qui nous appellent et veulent nous rencontrer." L'accueil positif réservé par les entreprises au plan "Espoir banlieue", porté par Fadela Amara, la secrétaire d'Etat à la politique de la ville, témoigne du changement de perspective. Une cinquantaine de sociétés, comme Carrefour, Eiffage, PSA ou Renault, se sont engagées à recruter dans les ZUS. Leurs promesses d'embauches représentent 12 000 postes pour 2008. "Les entreprises ont compris qu'en investissant dans les quartiers, elles accomplissent un acte de gestion, pas un acte d'aumône", commente l'entourage de Fadela Amara, qui vise 100 000 contrats (CDI, CDD, stages, alternance) d'ici à trois ans. Avec un taux de chômage de 7,2 % en métropole, le plus faible depuis vingt-cinq ans, et des départs à la retraite importants dans les prochaines années, les entreprises n'ont, en réalité, pas le choix. "Compte tenu de la pyramide des âges, le marché de l'emploi est extrêmement tendu. Nous avons besoin de diversifier les sources de recrutement à tous les niveaux : diplômes, âge, sexe, minorités visibles", explique Serge Morelli, directeur des ressources humaines (DRH) d'Axa France, qui prévoit de réaliser 2 000 à 2 500 embauches par an. Formellement, la compagnie d'assurances s'est engagée à recruter 150 personnes dans le cadre du plan banlieue. Mais cet objectif devrait être dépassé, grâce notamment au recours systématique aux missions locales. Le raisonnement est similaire chez BNP Paribas, qui doit recruter 5 000 nouveaux collaborateurs par an en France. "Pour faire face à ces besoins, il est nécessaire d'être ouvert à toutes les compétences, car nous sommes sur un marché très concurrentiel", explique Bénédicte Monneron, responsable du recrutement du groupe, qui a progressivement mis en place, depuis trois ans, une série de dispositifs "structurels" pour diversifier les recrutements. "La guerre des talents concerne tous les profils et tous les niveaux d'études et ne vaut pas seulement pour quelques cadres sortis des grandes écoles, ajoute Mme Monneron. Nous cherchons les meilleurs, les plus compétents - pas seulement quelques stéréotypes, qui correspondent à des standards dépassés." Ce souci d'élargissement des viviers concerne en premier lieu les métiers, comme le BTP, qui ne parviennent pas à pourvoir tous les postes. Mais, signe intéressant, le mouvement touche aussi des secteurs pour lesquels la situation est moins tendue. Des grandes entreprises cherchent ainsi à faire évoluer leur encadrement. Le cabinet de conseil Accenture a, par exemple, annoncé le recrutement de 450 cadres (bac + 2, bac + 5), en CDI, issus des ZUS, soit 10 % environ du total de ses embauches en France dans les trois prochaines années. "Nous avons structurellement besoin d'aller chercher des talents. Aller dans les ZUS permet d'accroître le bassin naturel de nos recrutements", explique Christian Nibourel, président d'Accenture France, signataire du plan "Espoir banlieue" le 15 mai. Certaines entreprises vont plus loin et mettent en avant la "diversité" comme facteur d'innovation. "Dans le contexte économique actuel, nous devons être capables de comprendre le monde. Si on sort tous des mêmes classes prépas et des mêmes grandes écoles, on aura du mal, souligne Etienne Boyer, directeur du développement et de l'emploi du groupe Areva (nucléaire). Si cela a un effet social positif, tant mieux. Mais nous répondons d'abord à une logique de business, de marché." Une démarche qui correspond à l'intérêt bien compris du groupe : dans un contexte où le secteur industriel est perçu comme moribond, l'entreprise veut pouvoir attirer un maximum de candidats et sélectionner les meilleurs. Les entreprises assument aussi le fait de chercher à ressembler à leurs clientèles - ce qui explique qu'elles devraient rapidement dépasser les pouvoirs publics bloqués par le recrutement sur concours. L'Oréal insiste ainsi en premier lieu sur la "créativité" attendue de la diversité. "Mais l'entreprise veut aussi être le reflet de la société. Dans la rue, il n'y a pas que des femmes blanches, jeunes, blondes", explique Jean-Claude Le Grand, directeur diversité du groupe, qui a fixé un objectif de recrutement de 12 % de ses cadres dans les ZUS en 2008. Chez Axa France, on souligne aussi que cette dimension ne constitue pas le premier objectif. "Le fait d'attaquer des réseaux de contact que nous n'avons pas et d'avoir des collaborateurs qui ressemblent à la société française est aussi un élément important", note le DRH de l'entreprise, Serge Morelli. Les travaux de l'Institut Montaigne sur la Charte de la diversité, lancée en 2004 et aujourd'hui signée par près de 1 500 entreprises, avaient préparé le terrain. "A l'époque, on était seulement sur une pétition de principe, analyse Yazid Sabeg, président de la Compagnie des signaux, rédacteur de la Charte. Mais, aujourd'hui, les entreprises sont directement confrontées au sujet. Par la mondialisation : n'oublions pas que la France exporte le quart de ce qu'elle produit. Et parce que la population française est marquée par les apports de l'immigration, au point que 25 % à 30 % des 10-25 ans sont d'ascendance étrangère." Cette évolution ne signifie pas que toutes les difficultés sont levées. D'abord, parce que le retard accumulé est considérable, avec un taux de chômage double dans les ZUS par rapport au reste du territoire (jusqu'à 40 % pour les moins de 25 ans). Ensuite, parce qu'il est difficile de savoir si les PME, qui demeurent les principaux employeurs, suivent le mouvement. Enfin, parce que les entreprises se heurtent à l'insuffisance de qualification des candidats issus des ZUS. "La situation ne se réglera pas du jour au lendemain, note Karim Zéribi. Mais il y a eu une vraie prise de conscience du monde de l'entreprise sur son intérêt à aller sur de nouveaux territoires."
I V G
Vendredi 23 Mai 2008 à 18:57 Publié par sombral87 dans Actualités
Chaque personne a le droit d'avoir ces opinions et je n'est rien à redire à ce sujet. Ces personnes sont très dangereuses, ils n'hésitent pas a détruire moralement une femme qui vient de faire cette douloureuse opération, je souhaiterais a ce sujets faire une pétition pour que les femmes est le droit de veto sur leur Corp. et que surtouts ce genre de vidéo ne soit pas diffusée sur le net.
Si vous voulez signez ma pétition envoyée moi un mail et je vous donnerais la feuille. guerincharlotte@free.fr
Documentaire 66 Minutes
Lundi 14 Juillet 2008 à 00:54 Publié par sombral87 dans Actualités
La Honte continue après la débâcle de Sarkozy qui a décidée comme une envie de pisser à augmenter son salaire mensuel de 7 084 euros à 19 331 euros net, L’idée était, selon l’Elysée, de rattraper l’écart avec les salaires du Premier ministre et des autres chefs d’Etat.
Lien de la video : www.m6replay.fr/m6replay/jsp/wmf_asx.jsp |
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